Eolien dessin humoristique

éolienne humour
éolienne humour

C’est ce qui s’appelle se prendre une sacrée soufflante! Dans un ouvrage mené comme une charge de cavalerie, Pierre Dumont et Denis de Kergorlay, deux hommes réputés pour leur modération, respectivement entrepreneur et président du Cercle de l’Union Interalliée, se livrent à un réquisitoire accablant contre l’un des mirages les plus répandus de notre époque: celui des éoliennes. Avec la rigueur de la logique et des enchaînements implacables, ils démontrent le coût insensé pour la collectivité de ces moulins à vent d’un nouveau genre.

Ces deux ardents défenseurs de notre patrimoine et de nos paysages expliquent comment quelques écolos dogmatiques sont parvenus à imposer ces grandes machines dans l’opinion. Or le prix à payer de cette utopie est exorbitant – sur notre culture, notre environnement, notre santé et nos finances publiques. Les passages sur l’impéritie des pouvoirs publics et sur la corruption des élus locaux sont éloquents. La puissance du lobby éolien fait froid dans le dos: elle est à l’origine d’innombrables dénis de démocratie dans nos campagnes, nos montagnes et nos bords de mer. Mais le combat n’est pas perdu. Car l’Espagne n’a pas le monopole des don Quichottes.”  Source 

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Dessin en direct pour l’U2P au Palais de la Mutualité

Dessin en direct pour l’U2P avec Vikensicommunication.
Au palais de la Mutualité, en présence de Muriel Pénicaud, ministre du travail. Une journée animée par Audrey Pulvar. L’U2P représente 2,3 millions de TPE-PME dans les secteurs de l’artisanat, du commerce de proximité et des professions libérales, soit les 2/3 des entreprises françaises et constitue ainsi la première force patronale du pays.

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L’avarice, Alexandre Vialatte

capitalisme humour

“L’homme sage doit conserver un vice pour ses vieux jours. Il en mène une vie plus ardente. Beaucoup de vieilles dames se passionnent pour le jeu. Elles ont de grands nez crochus, les joues creuses, les bras maigres, les doits griffus et des toilettes extravagantes. Des bijoux, de la poudre de riz et un maquillage excessif. Déconseillons cette aventure. Elles finissent en folles de Chaillot. L’avarice est beaucoup plus sage. Elle n’absorbe pas moins que le jeu, elle dévore son homme tout autant. Elle lui impose un régime très sobre qui le fait vivre jusqu’à cent ans. Elle multiplie son ingéniosité, elle aiguise son intelligence. Elle l’enrichit considérablement. Elle le rend cher longtemps à ses neveux, à ses nièces, à tous ses futurs héritiers. Elle lui impose des rites qui l’occupent, des privations qui le fanatisent, des férocités passionnantes qui l’entretiennent dans l’allégresse. Elle le rend vif, mordant, coriace, impressionnant et même typique. Elle tire de lui le plus vrai et le plus sec de lui-même. Elle confère à sa silhouette un caractère extrêmement accusé : les grands avares ont la tête de Voltaire sur un corps de lapin écorché. Rien n’est plus beau que de les voir dans leur cave compter des sous à la lueur d’une chandelle entre un nid de chauves-souris et une toile d’araignée. L’avarice est un sport total. On ne saurait trop conseiller l’avarice.”
Alexandre Vialatte, Chronique n°721, La Montagne – 16 avril 1967.

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