Politique

« La bonne politique est de faire croire aux peuples qu’ils sont libres.  »
Napoléon Bonaparte

Édouard Herriot disait que la politique était comme l’andouillette : ça devait sentir la merde, mais pas trop.

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« Un monarque a souvent des lois à s’imposer et qui veut pouvoir tout ne doit pas tout oser. »
Corneille

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« Les mécontents, ce sont des pauvres qui réfléchissent. »
Talleyrand

« Celui qui n’ose pas s’attaquer à ce qui est mauvais, sait mal défendre ce qui est beau. »
Robert Schuman

« Il faut s’attendre à tout en politique, où tout est permis, sauf de se laisser surprendre. » Charles Maurras

“Ce n’est pas la religion, c’est la révolution qui est l’opium du peuple.”
Simone Weil

« On ne croit qu’en ceux qui croient en eux. »
Tayllerand

« La politique, ce n’est qu’une certaine façon d’agiter le peuple avant de s’en servir. »
Tayllerand

« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences dont ils chérissent les causes »
Bossuet

« Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire.»
George Orwell

« Il est du devoir des hommes politiques de parler : quand ils ne parlent pas, on s’imagine qu’ils pensent. »
André Frossard

« Les Français ont toujours cru que l’égalité consistait à trancher tout ce qui dépasse. »
Jean Cocteau

« De toute façon, il est impossible de gouverner un pays où il existe plus de 367 sortes de fromages. »
Charles De Gaulle

« La personne et le bien commun sont les deux faces d’une même pièce. »
Marcel Clément

« La ruse des gouvernants est vieille comme le monde. La ruse des gouvernés est bien jeune. »
Alain

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«Ce qui caractérise notre époque, c’est la perfection des moyens et la confusion des fins » Albert Einstein

« L’art de persuader consiste autant en celui d’agréer qu’en celui de convaincre, tant les hommes  se gouvernent plus par caprice que par raison. »

mammouth, éducation nationale
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hollande gayet
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Blaise Pascal

« Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux. »
Montesquieu

« La plus grande faute de ces gouvernants, c’est qu’ils auront fini de dévaluer la parole politique.L’acte le plus nécessaire à la vie démocratique, celui de faire confiance, est devenu impossible. Au fond, notre pays n’a que des atouts, et son potentiel extraordinaire, son intelligence, sa générosité, n’attendent que de pouvoir s’exprimer ; il serait capable de relever tous les défis, sans le cynisme qui l’érode de l’intérieur. »
François Xavier Bellamy

antifa
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«Je n’ignore rien des difficultés et des dangers inhérents à la démocratie, mais je n’en pense pas moins qu’elle est notre seul espoir. Bien des exemples montrent que cet espoir n’est pas vain.»
Karl Popper

 

“Voilà quelques temps, des savants et des gens que la loi autorise à régenter leurs concitoyens plus humbles ont promulgué un décret ordonnant que toutes les petites filles portent les cheveux courts. C’est-à-dire, bien sûr, toutes les petites filles pauvres. La raison en était que les pauvres sont empilés dans des taudis si crasseux et nauséabonds qu’on ne peut pas les autoriser à avoir des cheveux, de crainte que ces cheveux n’abritent des poux. Les savants ont donc décidé de supprimer les cheveux. Ils ne semblent pas avoir songé à supprimer les poux. (…) Et cela pourquoi ? Parce que le pauvre est tellement écrasé par ses loyers que sa femme doit travailler aussi. Ce qui fait qu’elle n’a pas le temps de veiller sur ses enfants, et qu’il arrive qu’un sur quarante d’entre eux ait des poux. Parce que l’ouvrier est exploité par son propriétaire, il doit accepter que la chevelure de sa fille soit d’abord négligée à cause de la pauvreté, ensuite contaminée à cause de la promiscuité et finalement rasée à cause de l’hygiène.

En vérité les choses éternelles, comme la chevelure, sont nos seuls points de repère pour apprécier la valeur de choses éphémères comme les empires. (…) Toutes les institutions doivent être jugées et condamnées selon leur plus ou moins bonne adaptation à la chair et à l’esprit de l’homme normal.

Nous devons tout reconstruire, tout de suite, en prenant les choses par l’autre bout. Je pars des cheveux d’une petite fille. Cela, je le sais, c’est une bonne chose, dans l’absolu. La fierté d’une mère devant la beauté de sa fille, c’est une bonne chose, dans l’absolu. C’est un sentiment impérissable, de toutes les époques et de toutes les races. Si d’autres choses sont contraires à cela, alors elles sont mauvaises et elle doivent être supprimées. Si les propriétaires, les lois et les sciences sont contraires à cela, alors les propriétaires, les lois et les sciences doivent être supprimés. Avec la chevelure de feu de cette petite fille, nous incendierons toute la civilisation moderne. Puisqu’une petite fille doit avoir de beaux cheveux longs, il faut que ces cheveux soient propres. Puisqu’elle doit avoir les cheveux propres, elle ne doit pas vivre dans une maison sale. Puisqu’elle ne doit pas vivre dans une maison sale, il faut que sa mère ait du temps. Puisque sa mère doit avoir du temps, il ne faut pas qu’elle soit victime d’un propriétaire usurier. Puisqu’elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il faut redistribuer la propriété. Puisqu’il faut redistribuer la propriété, nous ferons une révolution.

Cette gamine aux cheveux de feu, on ne l’élaguera pas, on ne l’estropiera pas, on ne la tondra pas comme un forçat. Au contraire, tous les royaumes de la Terre devront être redécoupés à sa mesure. Sa mère peut lui ordonner de nouer ses cheveux, car c’est l’autorité naturelle ; mais l’Empereur de la Planète ne saurait lui ordonner de les raser. Elle est l’image sacrée de l’humanité. Les colonnes de la société seront ébranlées, les voûtes de l’époque crouleront, mais pas un cheveu de sa tête ne sera touché.”

Gilbert Keith Chesterton, Le Monde comme il ne va pas.

“Il est impératif que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n’est pas possible que l’aune qui sert à mesurer de l’efficacité d’un président se limite à la question de combien d’argent l’on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d’un gazoduc. (…) Quand bien même nous serait épargné d’être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu’est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l’homme est au-dessus de tout ? N’y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l’intégrité de notre vie spirituelle ?
Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. (…) Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n’avons pas d’autre choix que de monter … toujours plus haut.”

Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, Harvard, 8 juin 1978